« Au Mozambique, la seule solution à la crise est un retour aux urnes, mais le président n’a évidemment aucune intention de démissionner »
« La fraude électorale a été massive », explique Michel Cahen, directeur de recherche émérite du CNRS. Après des mois de tensions post-électorales, qui ont fait plusieurs centaines de morts, le chef de l’opposition mozambicaine Venancio Mondlane et le président Daniel Chapo ont annoncé dimanche avoir conclu un accord pour mettre fin aux violences.