Calixthe Beyala, une plagiaire effrontée

« Le plagiat, une impunité française » (4/6). En 1996, sa condamnation pour « contrefaçon » de « Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué », d’Howard Buten, n’empêche pas l’écrivaine franco-camerounaise Calixthe Beyala d’être primée. Ni de poursuivre une carrière de récidiviste.